Lambris

lambris au plafond dans l’entrée, pas encore peint…

Il y a bien longtemps que je ne vous ai pas parlé de l’entrée. Pourtant, dans cette pièce comme ailleurs, il y a eu de gros changements.

Tout d’abord, le nettoyage des murs puis les reprises d’enduits.

Ensuite, il nous a fallu trouver une solution pour gérer la quantité de câbles à faire passer dans cette pièce pour moderniser l’électricité. L’idée d’un faux-plafond est venue rapidement et cela nous a semblé d’autant plus logique que cette pièce avait déjà été remaniée, le plafond dépourvu de moulures étant plus bas que dans les pièces contiguës. Un remaniement supplémentaire était donc possible avec un traitement différent des autres pièces. C’est comme ça qu’on a pensé au lambris car c’est plus simple à poser que du Fermacell. Alors oui, je sais, le lambris c’est un choix particulier et depuis les années 80 où on en voyait partout, le lambris est devenu super ringard. Pourtant, ça peut être joli. Si, si, je vous assure !

En cherchant des exemples de réalisations, je me suis aperçue que cela se fait assez souvent dans les pays saxons et scandinaves même dans des maisons des années 1900. Lorsque j’ai vu cette photo (ici), je me suis dit que c’était notre solution.

http://www.stylemepretty.com/living/2014/04/29/newport-beach-home-tour/

trouvé sur stylemepretty.com – Esther Sun

Une fois l’idée validée, Florent est passé à la concrétisation.

La première étape a été de définir le sens de pose du lambris. On a opté pour le mettre perpendiculaire au parquet en place au sol et donc perpendiculaire à la porte d’entrée. Il a ensuite tracé ses repères au plafond : des espaces sur le pourtour et au centre  de la pièce ont été prévus pour le passage des câbles sans pour autant être embêter lors du clouage des planches de lambris. Par la suite, il a débité des tasseaux aux dimensions nécessaires et les a fixés à l’aide de vis à frapper.

Voici à quoi ressemblait l’ossature en bois avant la pose du lambris :

En gros, depuis le mois de décembre, on en était à ce stade là. Maintenant qu’on se lance dans les peintures, installer le plafond en lambris est apparu sur la liste des tâches.

Florent a utilisé le cloueur pneumatique pour fixer le lambris.

Je suis pressée de vous montrer la pièce lorsque le plafond sera peint et j’espère que vous aimerez le résultat.

 

 

Peinture à l’étage

cage d’escalier et deuxième chambre dans le fond

La couleur arrive dans la maison ! Le fait de passer à la peinture donne une impression plus finie et ça change vraiment ! Pour l’instant, nous avons terminé la deuxième chambre et la cage d’escalier.

cage d’escalier en cours de peinture

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cage d’escalier peinte

Il reste encore beaucoup à faire pour que ce soit vraiment terminé : entourage des portes, portes, plinthes, radiateurs, etc… mais on est sur la bonne voie !

Sous-couche de peinture

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Nous avançons dans les travaux de finition depuis quelques temps. Après les enduits, nous passons à la sous-couche de peinture, à l’étage, hormis la future salle de bains que nous réservons pour un plus tard indéfini.

Pour la cage d’escalier, étant donné la hauteur sous plafond, il nous fallait installer un échafaudage. Bien entendu, nous n’en n’avons toujours pas. Florent a encore une fois fait preuve d’ingéniosité et s’est organisé avec ce que nous avions à disposition. Voilà à quoi cela ressemblait :

sous-couche-1

On est d’accord, c’était un peu limite côté sécurité et en même temps, c’était bien pratique !

Et pour peindre les plafonds, la perche est toujours bien plus pratique ! Merci Lydéric pour l’aide !

Il n’y a plus qu’à appliquer la peinture… Je vous montre où nous en sommes dans la grande chambre.

sous-couche-1-2

grande chambre après la sous-couche

C’est déjà bien plus joli, non ?

Enduits intérieurs

enduits terminés dans la grande chambre

Les enduits de l’étage sont enfin finis !

Il faut dire que ça fait un moment qu’on a commencé à s’occuper des murs de la maison ! Nous avons conservé les plâtres d’origine partout où cela était possible, fait reprendre par le plâtrier les parties des murs qui ne tenaient plus et nous nous sommes occupés du reste… Rebouchage, enduit, ponçage, enduit, ponçage… Heureusement que nous avions notre outil ultra efficace : la ponceuse pneumatique.

Merci encore les amis d’Hollande pour le précieux coup de main !

rebouchage des plus gros trous

enduit de lissage

On va pouvoir passer à la sous-couche et prochainement à la peinture. Comme ça me fait plaisir !

Carrelage dans la salle à manger

carreaux de ciment fraîchement posés

Nous avons de nouveaux carreaux de ciment en place dans la maison ! Après les toilettes, cette fois-ci c’est dans la salle à manger. Vous rappelez-vous de la destruction de la cheminée qui se trouvait dans cette pièce ? C’était il y a un peu plus d’un an… Depuis, dans l’angle, il n’y avait rien, que du vide.

à l’emplacement de la cheminée

Il y a déjà un certain temps que nous avions arrêté notre choix sur des carreaux de ciment pour la reprise du sol dans cette pièce. Je vous en parlais . Les carreaux étaient restés dans leur boîte, car il y avait plus urgent à traiter ailleurs. Et puis, à force d’avancer dans les travaux, le tour de la reprise de l’angle de la salle à manger est venu.

Florent a commencé par recréer un cadre en parquet de récupération de la même manière que dans la cuisine pour le seuil.  Ensuite, pour combler le trou, il a utilisé des briques de chanvre et ce qu’il avait sous la main. Ce n’est pas très conventionnel mais parfois il faut simplement être pragmatique. Enfin, je crois !

reprise de l’angle en cours

Sur la photo on voit clairement les zones de reprise du parquet : la couleur du chêne est beaucoup plus claire que le reste. Logiquement, après ponçage et huilage du parquet, l’ensemble devrait être cohérent.

Une fois le trou partiellement comblé et pour ne pas changer de nos habitudes, Florent a réalisé une chape de chaux.

Ensuite la pose des carreaux s’est faite de manière similaire à celle du seuil de la cuisine.

Voici donc à quoi ressemble maintenant l’angle de la salle à manger.

reprise de l’angle après la pose des carreaux de ciment

Ça vous plaît ?

Seuil

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seuil carrelé

Lors de la pose du parquet dans l’arrière cuisine, nous avons hésité sur le traitement du seuil qui se trouve au milieu de notre cuisine. Les options étaient de réaliser ce seuil en parquet ou bien d’intégrer des carreaux de carrelage de l’ancienne cuisine. Nous avons retenu la deuxième option et le résultat nous plaît beaucoup.

Florent a effectué la pose à la chaux :

chappe de chaux

chappe de chaux

chappe lissée à la taloche

chappe lissée à la taloche

carreaux positionnés

carreaux positionnés

Je ne sais pas si vous aurez remarqué mais nous avons modifié l’arrangement des carreaux par rapport à ce que nous avions envisagé. Lorsque la dalle de la cuisine a été cassée, seulement trois carreaux à motifs avaient été épargnés mais en nettoyant les restes de ciment, nous en avons cassé de plus. Heureusement, il nous restait un peu plus de carreaux gris !

Pour finie, les joints ont été réalisés à la barbotine de chaux. On nous a averti des risques de retrait à cause du parquet. Nous verrons bien dans quelques temps.

Trappe d’accès

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cadre en laiton de la trappe d’accès en place

Dans le dernier post, je vous parlais de la pose du parquet dans l’arrière cuisine et je vous disais que c’était presque terminé. Il restait la trappe d’accès…

Au départ, à l’endroit de l’évier, il y avait un lavabo. Sous ce lavabo, une trappe qui donnait accès à un syphon. Après discussion avec le plombier, il nous a semblé intelligent de conserver cet accès. Pour que vous compreniez mieux, sous l’évier, nous avions cela :

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regard maçonné et siphon déjà présents

La différence, c’est qu’à l’époque il n’y avait pas de parquet mais du carrelage et donc la trappe était carrelée. Malheureusement, je n’ai pas de photo à vous présenter, Florent s’étant attaqué à faire disparaître le carrelage des années 70 avant que je n’ai eu le temps d’en garder une trace. Mais je suis sure que vous pouvez facilement vous représenter la chose : une trappe avec des petits carreaux hexagonaux dans les tons marron.

Une fois les cadres mis à nu, nous nous sommes rendu compte qu’ils étaient en laiton. Nous avons donc essayé de les récupérer au mieux, sans toutefois se donner trop de mal car cela reste une trappe d’accès bien cachée sous l’évier. La méthode : un bain d’acide.

trappe d'accès-1

cadres de la trappe d’accès après passage à l’acide

Ensuite, ils ont été poncé.

trappe d'accès-2

C’est alors que leur jolie couleur est réapparue.

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cadre en laiton poncé

Après quelques ajustages où tous les outils que nous possédons pour le travail du bois ont été sollicités (rabots, limes, ciseaux), Florent a replacé le cadre.

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derniers ajustages…

Puis il a fait une reprise au mortier de chaux. Là aussi, il a été trop rapide, je n’ai pas de photo.

Pour la réalisation de la trappe en elle-même, Florent a utilisé du contre-plaqué qu’il a encollé de colle de poisson sur lequel il a positionné des lattes de paquet. L’ensemble a été placé sous presse (entre des serre-joints et les pierres de la cheminée) quelques jours. Après séchage, Florent a utilisé la scie circulaire pour obtenir des découpes bien propres. Pour finir, l’assemblage obtenu a été vissé au cadre en laiton.

Et voilà ce que nous avons aujourd’hui sous l’évier : une jolie trappe d’accès parfaitement intégrée dans notre parquet de récupération.

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trappe d’accès en place

Il ne nous reste plus qu’à fixer une poignée (en laiton !) qui permettra de réellement pouvoir utiliser la trappe.