Bientôt une pelouse ?

Après avoir longtemps cherché quelle serait la plante que nous utiliserons pour réaliser la pelouse de notre petit jardin de ville, nous avons retenu Zoysia Tenuifolia pour ses caractéristiques de résistance à la sècheresse, aux fortes chaleurs, à l’ombre et au piétinement. En plus, une fois la plante installée, il paraît qu’il n’est pas nécessaire de tondre. Autant dire que cela semble être la plante idéale ! Pour en être certains, nous avons planté un échantillon de 12 plants. Il ne nous en reste déjà plus que 11, un animal (peut-être un hérisson aperçu il y a quelques jours) nous en a pris un.

J’ai bon espoir que nous soyons venus à bout de nos herbes folles, après plusieurs séances de bêchages et de désherbages. Pour limiter la pousse de nouvelles graines non désirées (et aussi protéger le sol pour l’hiver), nous avons étalé une couche de broyat végétal. Cela fait aussi bien plus propre !

Nous sommes encore loin du jardin parfait mais je pense que nous sommes sur la bonne voie.

Allez, au printemps, nous planterons la pelouse, cette fois c’est sûr !

 

Portes à l’étage

Ces derniers temps, Florent s’est affairé sur les portes de l’étage…

Le décapage a été fastidieux. Il faut dire que trois portes font 6 faces et chaque face avait reçu au moins 4 couches de peinture, 5 même pour certaines. Après plusieurs tests, le plus efficace s’est avéré un décapant peinture appliqué au départ au pinceau puis au pulvérisateur. Il faut du temps pour que la peinture cloque, pour grater, poncer puis appliquer une nouvelle couche de produit, nettoyer les rainures, les outils et poncer encore…

couche de peinture qui cloque

la couche de peinture s’enlève au racloir

Florent a même créé un outil spécifique pour enlever plus facilement la peinture dans les rainures, à partir d’une clé :

Quelques photos en cours :

Le ponçage des blocs de serrure a lui aussi été long et pénible mais le rendu est plutôt esthétique. Nous avons reposé les poignées existantes, pour l’instant.

Il y avait deux portes en place avant le démarrage de ce chantier : celle de la salle de bains et celle de la deuxième chambre. Dans notre chambre, il n’y avait plus de porte depuis que nous avions déplacé l’entrée afin de créer un escalier pour accéder au grenier, qui un jour, devrait être aménagé en chambre supplémentaire. Voilà donc notre nouvelle porte, vue depuis notre chambre.

nouvelle porte dans la chambre

Même si les deux jours prévus initialement ont largement été dépassés, qu’il reste encore beaucoup de finitions, nous sommes très satisfaits du résultat. Et avoir une porte à sa chambre, vraiment, ça change la vie ! L’étape peinture n’est pas prévue pour l’instant et d’ailleurs, nous n’arrivons pas à nous décider pour la couleur… Avez-vous des idées à ce sujet ?

 

Mur du fond du jardin

herbes folles

Tout doucement… Nous avançons tout doucement cette année. Nous étions pourtant bien au courant, tout le monde nous l’avait dit : « une fois dedans, les travaux n’avancent plus aussi vite dans une maison ». Je ne sais pas si c’est toujours le cas mais clairement pour nous, c’est vrai. On se laisse un peu aller. Et le jardin est une jolie illustration de se laisser-aller.

Lorsque nous avons acheté la maison, le vis-à vis de l’immeuble en fond de parcelle, bien que très présent, ne nous a pas rebuté. Nous avons pensé pouvoir le faire disparaître suffisamment pour ne pas avoir l’impression d’être épié. Nous avons rapidement choisi de planter un arbre qui pourrait s’élever à 10 mètres sans pour autant créer une masse trop imposante du fait de son port léger. Notre Gleditsia Triacanthos Sunburst a bien profité l’année dernière mais il a dû mourrir pendant l’hiver ou au début du printemps car ses feuilles ne sont pas sorties… Je m’en veux de ne pas avoir pris mieux soin de lui. Pourtant, je pensais lui avoir donné ce dont il avait besoin. Bref, cela m’embête bien et je ne sais pas encore quelle solution nous trouverons pour dissimuler l’immeuble.

Pratiquement 2 ans après l’achat de la maison, le jardin n’a toujours pas d’allure et malgré la lecture de nombreux ouvrages sur le sujet, je n’ai toujours pas réussi à définir un plan de jardin. D’ailleurs, pour l’instant, nous n’avons pas de jardin : nous avons une friche. Notre « pelouse » actuelle est constituée d’herbes folles qui n’ont absolument pas besoin de nous pour se développer et nous n’avons toujours pas fini d’étaler le sable extrait de la cuisine, n’y d’arracher la souche du lilas malade. Il faudra encore attendre pour s’installer confortablement dans une chaise longue au fond de la parcelle…

Pour parfaire le tableau, le cognassier du japon qui avait été palissé contre le mur du fond du jardin (avec l’aide de maman) s’était transformé en arbuste rampant dans lequel les herbes folles s’enchevêtraient car les ficelles ont peu à peu lâché sous le poids des branches.

avant

A force d’insister (car oui, le cognassier du japon n’était pas dans les premières priorités) Florent a cédé et nous avons pris du temps pour lui redonner un peu d’allure. Le secret pour un treillage posé en quelques heures : un treillage en fer à béton (treillis soudé).

treillis soudé

Voilà à quoi cela ressemble aujourd’hui, après une nouvelle taille :

Maintenant, on peut accéder aux derniers mètres de la parcelle et peut-être que nous réussirons à planter une vraie pelouse à l’automne…

Un miroir dans la salle de bains

On a enfin un miroir dans la salle de bains ! Il est immense… Lorsque nous avons acheté la maison, il était dans le salon. Il rend vraiment bien ici car il donne l’impression que la pièce est plus large qu’elle n’est en réalité.

Je crois que c’est exactement ce qu’il fallait pour animer le mur et c’est encore plus joli que ce que j’avais imaginé.

Les vieilles lattes de parquet se sont transformé en une console simple mais très élégante.

La salle de bains est devenue très agréable. On manque évidemment encore de rangements et il reste encore beaucoup à faire mais à chaque fois que je rentre dans la salle de bains, je suis ravie.

Il faut maintenant qu’on s’occupe de cette porte…

Salle de bains en amélioration

détail du carrelage, le vert est ancien, sûrement des années 60, le noir est nouveau

Depuis le temps que notre salle de bains n’avait pas évolué ! Elle est bien différente maintenant. Elle a gagné en caractère il me semble et cela, tout simplement grâce à un peu de peinture et quelques carreaux de carrelage. J’ai réussi à acheter, à force de chercher, des listels à un prix abordable et je ne regrette pas.

On est encore loin de mes sources d’inspiration mais cela commence à prendre forme. Rien que le fait d’avoir peint les murs en blanc, cela fait vraiment plus propre. Le jaune pâle c’était vraiment déprimant.

Vous vous rappelez qu’à cet endroit il y avait une porte ?

Une nouvelle pièce…

C’est encore loin d’être terminé : nous n’avons toujours pas pris de décision au niveau des plinthes ni sur la manière de dissimuler les tuyaux qui sont à l’horizontale. Il y a encore les entourages de porte à poser (et à acheter) et bien entendu, il faut peindre la porte.

notre porte qui doit être réparée avant d’être peinte…

Et puis il nous faut trouver des meubles ! Parce que figurez-vous qu’une salle de bains sans miroir, c’est vraiment peu pratique. Pour remédier à cela, Florent a entamé la construction d’une étagère dans les lattes de parquet provenant de la future salle de bains. J’espère pouvoir vous présenter bientôt le résultat… En attendant, cela sèche :

notre future étagère…

Jardin au printemps

Dernièrement, les projets à l’intérieur de la maison n’avancent pas très vite… Cependant, il en est tout autrement pour l’extérieur. Je ne sais pas si c’est lié aux jours qui rallongent ou tout simplement à l’envie d’avoir un espace plus agréable lorsque les beaux jours reviendront…

Tout n’est encore qu’à l’état de prémisses mais peu à peu, cela prend tournure…

Commençons par la cour, à l’avant de la maison :

L’espace de la cour nous semblait bien vide maintenant qu’on a arrêté de stocker du matériel. On a donc fait une tentative en installant des pots de fleurs de grande taille. Au départ, il n’y en avait qu’un et finalement il y en aura trois cette année.

physocarpus, eucalyptus et heptacodium

Vue de dessus :

la cour dans son ensemble

Quelques nouveautés ont également été installées. On avance petit à petit…

Ensuite, dans le jardin, je voulais vous montrer l’évolution du support du chèvrefeuille. C’est impressionnant comme il a grandit en un an. Je pense qu’il nous faudra réfléchir à autre chose l’année prochaine. Je doute fort que nous parviendrons à le contenir simplement avec les branchages…

Un autre pan de mur dans le fond du jardin est destiné au trachelospermum que nous avons introduit l’année dernière. L’idée, d’ici quelques année, est qu’il cache la partie basse du mur et laisse la partie haute, en brique, visible. Il manquait toujours d’un support pour qu’il puisse se développer. C’est enfin corrigé.

le trachelospermum est au milieu, encore bien petit

Je commence également à mieux cerner la palette de couleurs que je pense développer dans notre jardin. En voici un petit aperçu.

Plafonnier et goulottes

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plafonnier du salon

Une petite avancée dans le salon : nous avons fini par trouver une solution pour vivre sereinement avec nos vilaines goulottes électriques.

Pour rappel, cela ressemblait à ça lorsque le plâtre n’était pas encore sec :

plâtre-2

le salon en janvier 2016

Je ne suis pas sûre que la photo vous permette de vous rendre compte mais les deux goulottes, en plus de ne pas bien suivre les moulures, ne sont pas de la même taille : celle de gauche est plus large que celle de droite. Dans une pièce presque carrée, de distribution symétrique et avec des moulures, c’était vraiment horrible.

Malgré nos tentatives de négociation, l’électricien n’a rien voulu reprendre et nous avons été contraints de conserver les goulottes en place. Il nous a fallu du temps pour digérer cela.

Plusieurs mois après, lorsque nous avons commencé les préparations pour la peinture, Florent a commencé par combler l’espace entre les goulottes et les moulures avec un mastic acrylique le moins nocif possible. A ce stade là, c’était déjà moins moche.

Ensuite, j’ai pensé qu’on pouvait tenter de faire comme si les goulottes faisaient partie des moulures. Pour rattraper l’écart de largeur de nos deux goulottes, Florent a fixé une nouvelle goulotte très fine sous celle posée par l’électricien et comblé l’espace par du mastic acrylique. Pour parfaire l’illusion, nous avons peint une bande blanche sur les deux pans de murs restés sans goulotte.

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tracé de la bande à peindre

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peinture en cours

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résultat final avec une goulotte sur le mur de gauche et une bande peinte sur le mur de droite

Au final, il me semble que grâce à la peinture, nous sommes parvenus à dissimuler les goulottes. Nous avons également installé un plafonnier monumental qui aide également : nos yeux se fixent sur lui et non plus sur les goulottes !