Mur du fond du jardin

herbes folles

Tout doucement… Nous avançons tout doucement cette année. Nous étions pourtant bien au courant, tout le monde nous l’avait dit : « une fois dedans, les travaux n’avancent plus aussi vite dans une maison ». Je ne sais pas si c’est toujours le cas mais clairement pour nous, c’est vrai. On se laisse un peu aller. Et le jardin est une jolie illustration de se laisser-aller.

Lorsque nous avons acheté la maison, le vis-à vis de l’immeuble en fond de parcelle, bien que très présent, ne nous a pas rebuté. Nous avons pensé pouvoir le faire disparaître suffisamment pour ne pas avoir l’impression d’être épié. Nous avons rapidement choisi de planter un arbre qui pourrait s’élever assez à 10 mètres sans pour autant créer une masse trop imposante du fait de son port léger. Notre Gleditsia Triacanthos Sunburst a bien profité l’année dernière mais il a du mourrir pendant l’hiver ou au début du printemps car ses feuilles ne sont pas sorties… Je m’en veux de ne pas avoir pris mieux soin de lui. Pourtant, je pensais lui avoir donné ce dont il avait besoin. Bref, cela m’embête bien et je ne sais pas encore quelle solution nous trouverons pour dissimuler l’immeuble.

Pratiquement 2 ans après l’achat de la maison, le jardin n’a toujours pas d’allure et malgré la lecture de nombreux ouvrages sur le sujet, je n’ai toujours pas réussi à définir un plan de jardin. D’ailleurs, pour l’instant, nous n’avons pas de jardin : nous avons une friche. Notre « pelouse » actuelle est constituée d’herbes folles qui n’ont absolument pas besoin de nous pour se développer et nous n’avons toujours pas fini d’étaler le sable extrait de la cuisine, n’y d’arracher la souche du lilas malade. Il faudra encore attendre pour s’installer confortablement dans une chaise longue au fond de la parcelle…

Pour parfaire le tableau, le cognassier du japon qui avait été palissé contre le mur du fond du jardin (avec l’aide de maman) s’était transformé en arbuste rampant dans lequel les herbes folles s’enchevêtraient car les ficelles ont peu à peu lâché sous le poids des branches.

avant

A force d’insister (car oui, le cognassier du japon n’était pas dans les premières priorités) Florent a cédé et nous avons pris du temps pour lui redonner un peu d’allure. Le secret pour un treillage posé en quelques heures : un treillage en fer à béton (treillis soudé).

treillis soudé

Voilà à quoi cela ressemble aujourd’hui, après une nouvelle taille :

Maintenant, on peut accéder aux derniers mètres de la parcelle et peut-être que nous réussirons à planter une vraie pelouse à l’automne…